Dans les pas de Champollion

Dans les pas de Champollion

Pour Guillemette Andreu-Lanoë, directrice honoraire des Antiquités égyptiennes au Louvre et co-commissaire de l'exposition, d'innombrables hiéroglyphes ont encore des secrets à révéler.

Existe-t-il encore des sources écrites non encore étudiées ?

Il y a encore énormément de documents et monuments à lire et à comprendre. L'archéologie était inexistante du temps de Champollion. Aujourd'hui, les archéologues ont appris à fouiller avec minutie et à ne pas mettre au rebut des vestiges portant des renseignements précieux. Ils sont en quête perpétuelle de sources leur permettant d'en savoir plus sur les trois millénaires et demi de l'Égypte ancienne.

Peut-on qualifier et évaluer cette masse documentaire ?

Les Égyptiens n'ont cessé de graver des hiéroglyphes sur les murs des temples et des tombes, mais aussi d'écrire sur des papyrus et des ostraca (fragments de calcaire ou tessons de poteries), retrouvés en masse, qui leur servaient de supports d'écriture et n'étaient pas destinés à être gardés. Il reste des milliers de papyrus à lire, des kilomètres à étudier ! L' Ägyptisches Museum de Berlin abrite p ...

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